

Biomarqueurs et insuffisance cardiaque : quelle place en pratique clinique en 2026 ?
Les biomarqueurs circulants constituent un axe de développement majeur dans le domaine de l’insuffisance cardiaque. Leur utilité pour évaluer la gravité de la maladie, estimer le risque d’événements et orienter les stratégies thérapeutiques a largement dépassé leur valeur diagnostique initiale.
Alors que 64 millions de personnes dans le monde souffrent d’insuffisance cardiaque et que l’incidence augmente inévitablement en raison du vieillissement de la population, l’utilisation des biomarqueurs est devenue cruciale. Si les recommandations européennes confèrent un rôle central aux peptides natriurétiques, de nouveaux biomarqueurs ciblant divers mécanismes de l’IC ont également émergé, notamment les troponines de haute sensibilité, la protéine ST2 soluble, la galectine-3 et les biomarqueurs cardiorénaux.
Cet article fait le point sur l’application clinique de ces biomarqueurs dans la prise en charge de l’insuffisance cardiaque en 2026.
